   
> Actualité « Nous devons réformer notre modèle social si nous voulons le transmettre à nos enfants »
La convention UMP sur la Justice sociale a permis de tracer de nouvelles pistes pour aujourd’hui et demain
Une politique sociale plus juste et plus efficace doit s’inscrire dans une démarche de droits et de devoirs « Nous croyons en l’individu. Nous croyons que chacun a le droit de réussir, de s’en donner les moyens. C’est notre conception, à l’UMP, de l’égalité des chances, pilier de la justice sociale. C’est tout le contraire de l’égalité réelle prônée par la gauche, politique du renoncement qui aboutit à une répartition des inégalités ».
Dans son témoignage, mercredi, lors de la Convention UMP sur la Justice Sociale, Camille Bedin, secrétaire nationale chargée de l’Egalité des chances résumait bien la tonalité de cette convention qui nous invitait, militants et adhérents, à nous interroger, sans tabou, sur le fondement de la politique sociale en France, ses forces et faiblesses, ses voies d’amélioration nécessaires et bien entendu ce qui différenciait finalement droite et gauche. Une démarche qui s’inscrit dans le long, passionnant et diversifié chemin de l’élaboration du projet de l’UMP pour la Présidentielle de 2012.
Première des forces de notre modèle social soulignée par Jean-François Copé, « la France est le plus généreux des pays de l’OCDE en matière de solidarité. Les Français consacrent 30% de la richesse qu’ils produisent à la solidarité. On a tendance à banaliser cet effort alors que notre modèle social est exemplaire ».
Vivant en France nous n’avons pas forcément le recul nécessaire pour mesurer cette exemplarité du modèle social salué par tous les intervenants étrangers à cette convention. « Vous ne vous rendez pas compte de la chance que vous avez. Votre système social est des plus généreux et vous n’avez même pas de plan d’austérité », résumait la journaliste britannique Sophie Pedder, responsable du bureau parisien de « The Economist ».
L’occasion pour Jean-François Copé de souligner que le défi du modèle social français qui avait « permis d’amortir les effets de la crise et préservé nos compatriotes » n’est pas en période de récession mais en période de reprise. « C’est parce que l’activité économique reprend, que le chômage commence à baisser que nous devons agir pour réformer notre modèle si nous voulons le transmettre à nos enfants. Ce dans un esprit de solidarité et de responsabilité mais également d’un équilibre entre les droits et devoirs de chacun d’entre nous », soulignaient de concert Jean-François Copé et Marc-Philippe Daubresse, secrétaire général-adjoint de l’UMP, animateur de cette convention et soucieux de régler les problèmes d’inégalité et d’injustice qui subsistent.
Ce qui passe, comme en convient Pierre Méhaignerie, vice-président du Conseil national par une adaptation de notre modèle social et une meilleure gestion des dépenses sociales. Fusionner le revenu de Solidarité active (rSa) et la prime pour l’emploi (PPE) pour inciter à l’activité est une des réponses qui figure parmi les 40 propositions présentées lors de cette Convention.
Adapter notre modèle social c’est notamment revisiter le rSa en proposant aux bénéficiaires du rSa socle (ex RMI) un Contrat Unique d’Insertion (CUI) de 5 heures par semaine, rémunéré. Un contrat pour rendre un peu à la solidarité nationale au travers de missions d’utilité collective. « C’est là un élément de valorisation et d’insertion pour les personnes et c’est un premier pas dans le retour vers l’emploi » résume Jean-François Copé à la recherche d’une politique sociale plus juste et plus efficace et qui s’inscrive bien dans la démarche des droits et des devoirs.
A l’UMP nous croyons du plus loin de nos convictions, de nos valeurs, au rétablissement social de nos compatriotes. Sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, notre majorité a expérimenté à partir de mai 2007 le rSa pour le généraliser sur l’ensemble du pays dès juin 2009. « Nous avons brisé la malédiction du travailler plus pour gagner moins », résume Martin Hirsch à l’initiative de cette allocation qui permet de compléter les revenus du travail pour ceux qui en ont besoin, d’encourager l’activité professionnelle, de lutter contre l’exclusion, de simplifier les minima sociaux.
Cette réforme voulue par le président de la République, une des plus importantes de notre quinquennat, n’est pas venue de la gauche qui déserte la politique sociale depuis des lustres, nous a laissé la dette des guichets sociaux et s’enferme à nouveau dans les critiques sans proposer la moindre proposition alternative.
Embourbé dans le bal des prétendants pour ses primaires, le Parti socialiste en oublie de débattre, de proposer.
L’UMP, pour sa part, poursuit sans tabou, comme l’a montrée cette convention sur la Justice sociale, d’aborder tous le sujets qui préoccupent les Français. Pour trouver des solutions et ouvrir des voies vers des perspectives et espérances nouvelles
     
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