   
> Presse 20 minutes:"Caluire un cas d'école pour le service minimum"
Jeudi dernier, il a mis en place «à titre expérimental» un service minimum sur sa commune, où 57 des 125 classes maternelles et élémentaires étaient fermées, entraînant des problèmes de garde pour 300 enfants. «Le bilan est très satisfaisant. On veut dire aux autres communes que ça marche», insiste Philippe Cochet, qui va remettre le dispositif en place ce jeudi 22 mai. La municipalité a notamment fait appel à des vacataires du centre social, titulaires du brevet d'animateur, pour organiser des «garderies améliorées» dans les écoles. Des agents municipaux et des élus étaient aussi sur le pont.
Mais le service minimum a un coût pour la ville. Selon le maire, l'opération du 15 mai a coûté 8.000 euros, dont 1.800 euros pris en charge par l'Education nationale. «C'est un effort des collectivités pour le pouvoir d'achat. Le service minimum, ce sont des économies pour les familles», justifie le très sarkozyste Philippe Cochet, qui déplore le «positionnement idéologique» des villes de gauche ayant refusé ce système.
L. CERINO / 20 MINUTES Š Philippe Cochet, maire de Caluire.
Frédéric Crouzet
     
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