1) Pour la première fois, nous faisons la démonstration quil est possible de baisser les impôts et en même temps de baisser les dépenses !
ü Jusquà présent, les gouvernements, surtout ceux de gauche, nous avaient toujours expliqué et démontré que toute baisse dimpôts était financée par de la dépense supplémentaire !
ü Pour la 1ère fois et pour rendre du pouvoir dachat aux Français, nous présentons un budget dans lequel, la dépense, le déficit, la dette et les impôts baissent !
ü Baisser les impôts en alourdissant le déficit, comme cela sest fait par le passé, aurait été contraire à la justice : ce sont nos enfants qui auraient payer la note.
2) Tous les contribuables verront, dès le début de lannée prochaine, leur impôt sur le revenu baisser !
Deux exemples très concrets :
ü Celui qui est aujourdhui au niveau du Smic, avec la prime pour lemploi, gagnera léquivalent dun treizième mois, dès lannée prochaine, soit 942 euros
ü Un couple marié où chacun des conjoints gagne 2000 euros mensuels, soit environ 2 Smic, aura une baisse dimpôt de 350 euros.
3) En matière de prélèvements obligatoires, lEtat nest pas seul : il faut aussi prendre en compte la protection sociale et les collectivités locales :
ü Du côté de lEtat, les impôts sont en baisse :
§ Cette baisse bénéficie à 80% aux classes moyennes (revenus inférieurs à 3.500 euros par mois), que ce soit à travers la baisse de lIR ou la revalorisation de la PPE qui profite à 9,1 millions de Français.
§ Depuis 2002, limpôt sur le revenu aura baissé en moyenne de 20% et pour 3,7 millions de contribuables, la baisse aura été de plus de 30%
§ En clair lEtat a fait le job ! Lévolution du poids de ses prélèvements le prouve : celui-ce est passé de 15,6% du PIB en 2002 à 14,6% en 2007.
§ Et si certains impôts dEtat augmentent, comme limpôt sur les sociétés, ce nest pas par ce que les taux augmentent, mais simplement parce que les sociétés font plus de bénéfices et quelles versent donc plus dimpôts.
ü Dans le même temps, le poids des prélèvements obligatoires de la Sécu est passé de 21,4% du PIB à 22,2% (au point que la Sécu draine aujourdhui la moitié de lensemble des prélèvements obligatoires)
ü Le poids des prélèvements des collectivités locales passe de 4,9% du PIB à 5,7% ! Sur 2002-2006, le produit voté des 4 impôts directs locaux (TH, TFB, TFNB, TP) enregistre une hausse moyenne annuelle de 5,3 %. Par exemple, au cours des deux dernières années, les régions ont augmenté leur TP de près de 30% !
4) Pour réussir durablement à diminuer la pression fiscale et la dette, leffort doit être collectif. Cest tout le sens du Conseil dorientation des finances publiques !
Jean-François COPÉ