www.philippecochet.com dimanche 05 février 2012  
Vous êtes plus de 1.267.556 à venir sur le site Philippe Cochet.com  



Actualité
Agenda Détaillé
Affaires Etrangères
Circonscription
UMP
Questions Ecrites
Groupes de Travail
-Culture
-Environnement
-Economie
-Europe
-Famille
-Retraite
-Sécurité
-Travail
-Transport
Presse
Permanences
Carnet de Campagne



Mémoriser le site
Galerie Photo
Telechargez
Moteur
Contact
Liste de liens

Accueil >> Famille >> LA FAMILLE DANS TOUS SES ETATS

> Famille
LA FAMILLE DANS TOUS SES ETATS


LA FAMILLE DANS TOUS SES ETATS
Compte-rendu de la réunion publique du lundi 10 avril 2006 à Caluire
 


Les commissions Famille, Justice, Affaires Sociales, Education, Sports, Handicapés de la 5e circonscription ont collaboré à la préparation de la réunion publique consacré aux évolutions de la famille et intitulée « La famille dans tous ses états ».
 
Le point de départ de cette réflexion a été le rapport de la mission parlementaire sur la famille, finalisé par Madame Valérie Pecresse, députée des Yvelines.
 
Sur la base de ce document, enrichie par les témoignages des professionnels de l’enfance, nous avons souhaité se faire l’écho des réflexions menées par les parlementaires concernant les mutations de la famille apparues au cours des trois dernières décennies et s’interroger, avec le législateur, sur leurs conséquences tant pour la société que pour l’évolution du droit de la famille en France.
 
Après l’accueil des participants par Monsieur Philippe COCHET, qui a présenté au nom de Madame Valérie Pecresse, retenue au dernier moment par ses fonctions, des excuses pour son absence, et les a remercié pour leur participation. Il a été ensuite procédé à la présentation des autres invités de la soirée qui étaient :
 
Madame Martine COLLOD, assistante sociale.
 
Monsieur Hugues DESOMBRES, pédopsychiatre, responsable du département pédiatrie à l’Hôpital Edouard Herriot.
 
Monsieur Hubert GORRON, père de 6 enfants, Administrateur de l’Union des Familles en Europe, association loi 1901. Il est également administrateur de l’Union Départementale des Associations Familiales et représentant des familles ai sein de la Caisse d’Allocations Familiales ainsi que membre du CCAS de sa commune.
 
Madame Barbara WALTER, enseignante à l’université Lyon II en « Sciences de l’éducation » et chargée de recherches à la Société Lyonnaise pour l’Enfance et l’Adolescence. Elle est présidente du Conseil Français pour les Droits de l’Enfant. Mme WALTER est l’auteur de 3 ouvrages :« La famille peut-elle encore éduquer ? », « Le droit de l’enfant à être éduqué », « Des mères si différentes ».
 
Monsieur Jean Jacques WURM, proviseur du lycée professionnel F. Cevert à Ecully. Il était professeur d’histoire et géographie et exerce depuis 15 ans des fonctions de direction. Il a dirigé les lycée d’Oyonnax, de Moray, dans le Jura, puis du Tonkin à Villeurbanne.
 
Les autres intervenants: Chantal CRESPY, Particia DELOUIS, Eva DORESSAMY, Evelyne GOYER, Maurice JOINT, Dorothée ROUAULT, Jean SANNIER, sont membres des commissions de la circonscription.
 
Après une brève présentation des principales questions abordées par le rapport de la mission parlementaire et l’esprit de ce document, reprenant comme point de départ l’art.16 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme proclamant que « la famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’Etat », il a été expliqué que la question centrale qui se pose est : comment protéger la famille comme cellule de base de la vie en société et en même temps, prendre en compte les changements qui l’affectent. En prolongement de cette interrogation, il s’agit de répondre à la celle de savoir quel doit être le rôle du droit face à l’évolution de la société.
 
La réflexion sur ces questions s’articule, pour la rapporteure, autour de l’intérêt de l’enfant.
 
En effet, face aux mutations que subit aujourd’hui le lien conjugal et le couple en général, l’enfant apparaît comme la seule réalité pérenne, celui qui, en absence mariage, est perçu comme fondateur de la famille.
 
Dans son analyse, le rapport oppose par suite la question des « droits de l’enfant » à celle du « droit à l’enfant », émergée récemment, notamment au travers des revendications des couples homosexuels ou certaines pratiques de la procréation médicalement assistée ou la gestation pour autrui (les mères porteuses).
 
De même, le droit de fonder une famille ne saurait être interprété comme le droit à une famille.
 
La mission exprime ainsi sa conviction que la responsabilité première du législateur est de veiller que les enfants, confrontés aux mutations des modèles familiaux, soient pleinement pris en considération et ne souffrent pas des situations qui leur sont imposées par les adultes.
 
La loi doit ainsi répondre au besoin de repères exprimé par la société d’aujourd’hui.
 
Dès lors, son rôle est de poser la norme afin de permettre aux individus de se construire à partir de critères stables, sûrs et compréhensibles.
 
La suite de la réunion est nourrie par des interventions des invités autour de trois thèmes retenues par les commissions.
 
1 – Comment aider sans déresponsabiliser : Mme WALTER, M. DESOMBRES
 
Madame CRESPY, éducatrice spécialisée à la PJJ, confirme que le rapport de la mission parlementaire correspond aux réflexions et constatations des professionnels de la protection judiciaire de l’enfance. Elle indique qu’il existe actuellement deux dispositifs permettant de prendre des mesures de protection de l’enfance. Les moyens qui y sont consacrés sont très importants : 5 milliards d’euros en 2005, soit un accroissement de 120 % en 20 ans.
 
Le premier dispositif, de nature administrative et relevant de la compétence du Conseil Général, se traduit par des mesures d’assistance sociale et des contrats d’aide aux parents visant à les aider dans leur parentalité.
 
Lorsqu’un enfant est en danger, le placement devrait pouvoir se faire le plus tôt possible et devrait être associé à l’accompagnement des parents  et à un tutorat pour aider les jeunes durant les vacances scolaires, les mercredis, les soirs après l’école. Depuis 2002, les enfants ont accès au dossier et sont entendus.
 
Le second, dispositif judiciaire relève de l’administration judiciaire, intervient pour les questions de santé, sécurité et moralité des enfants.
 
La loi sur la protection des mineurs date de 1945. Le constat actuel est que la délinquance des mineurs touche aujourd’hui des enfants de plus en plus jeunes, que ceux-ci sont de plus en plus violents ; on note également l’apparition de la délinquance des filles.
 
 
 
 
            B – Droits et devoirs de l’école :
                        M. WURM,  M. JOINT
 
           
            C – la politique familiale actuelle est –elle adaptée ? :
                        M. GORRON, Mme COLLOD
 
 




LA FAMILLE DANS TOUS SES ETATS
Commission Famille

Login Mot de passe
Permanence Parlementaire
13, rue Jean Moulin
69300 Caluire
04 72 27 17 56

Extern Solutions creation de sites internet