   
> Presse L'optimisme de trois députés de retour du Proche-Orient
Optimistes.Alors qu'Israéliens et Palestiniens se retrouvent à Annapolis(USA)pour tenter de renouer le dialogue,trois députés UMP du Rhône,Philippe Cochet,Christophe Guilloteau et Philippe Meunier reviennent d'un déplacement de cinq jours au Proche-Orient avec le sentiment que malgré des années de guerre et de violences la paix est à portée de mains.
"Les chefs d'entreprise israéliens et palestiniens que nous avons rencontrés,veulent tous un accord de paix"soulignent volontiers en choeur les trois parlementaires.
Au cours de leur périple qui les a conduits en Jordanie,Israël et Palestine,en compagnie d'une délégation de quinze députés UMP emmenés par Jean-François Copé,leur président de groupe,les trois hommes affirment y avoir trouvé des raisons d'éspérer."Les deux camps savent que le temps ne joue plus en leur faveur.Et que s'ils passent à côté de cette opprtunité,ils bloqueront le système pour longtemps"souligne Philippe Cochet.Un sentiment né de la rencontre avec les dirigeants israéliens et palestiniens,en plus des débats avec des acteurs du monde culturel,économique et universitaire.
Optimistes,ils le sont aussi sur le poids de la France dans cette région.Aprés les années Chirac dont la politique trés pro-arabe avait quelque peu refroidi les relations avec Israël,les députés Français affirment avoir constaté un réel changement.
"Depuis l'élection de Nicolas Sarkozy les choses ont changé.Il a un discours clair,aller vers deux états nations,tout en respectant les deux peuples.Il a rassuré Israël sans effrayer les Palestiniens"affirme Christophe Guilloteau.
Bien que partisan de la politique de Jacques Chirac au Moyen-Orient,Philippe Meunier revient également convaincu de la justesse de la nouvelle politique de la France."on a senti qu'elle était dans une position d'équilibre"dit le député de l'Est Lyonnais,persuadé,quoi qu'il en soit que "c'est en dotant les Palestiniens d'un état visible qu'Israël retrouvera la sécurité."
Pour Philippe Cochet,la France est d'autant plus "de retour" que "l'Europe n'est pas assez présente.Elle peut vraiment jouer un rôle"affirme-t-il.
Tous suivent avec une attention particulière la rencontre d'Annapolis.En atendant la réunion en décembre,à Paris,de la conférence des pays donateurs.
     
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