   
> Actualité Malaise dans l 'éducation nationale : passons du quantitatif au qualitatif
Salaires modestes au regard du niveau de qualification, statut social contesté, il y a aujourd’hui un vrai malaise dans le métier d’enseignant.
Cette réalité, la majorité l’a comprise. Depuis 2007, l’UMP fait tout pour revaloriser le métier d’enseignant :
En 2010, le budget de l’Education nationale représentait 21 % du budget de l’Etat, ce qui en fait le premier poste de dépenses de la nation et il y a aujourd’hui proportionnellement plus de professeurs par élèves qu’en 1990.
La revalorisation du métier passe par les salaires : depuis 2010, un enseignant débutant touche en moyenne de 153 à 259 € de plus par mois, soit l’équivalent d’un treizième mois.
La revalorisation du métier passe par une redéfinition du métier : favoriser le « sur-mesure » à la « quantité ». Il n’y a pas de corrélation systématique entre nombre d’élèves par classe et réussite scolaire, notre priorité, c’est la maîtrise des savoirs fondamentaux, la valorisation de la formation par alternance ou l’accompagnement éducatif après l’école.
Ceux qui multiplient les promesses plus démagogiques les unes que les autres sur l’éducation mentent ! La dernière proposition de François Hollande de recréer en 5 ans les 60 à 70 000 postes d’enseignements supprimés depuis 2007 coûtera 2,5 milliards d’€ par an : la conséquence logique sera un gel des salaires. Sans marge de manœuvre budgétaire, on ne peut recruter massivement tout en augmentant les salaires.
     
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