   
> Actualité Martine Aubry conjugue la France au passé révolu.
Jean-François Copé dénonce l’absence d’ambition pour le pays de la candidate à la primaire du PS
Au lendemain de l’annonce de la candidature de Martine Aubry à la primaire PS dans une ancienne gare de marchandise désaffectée transformée en espace culturel renvoyant ainsi l’image de la désindustrialisation du pays dont se sont rendus coupables les élus socialistes, Jean-François Copé a été interrogé lors du point presse hebdomadaire sur la candidature de la responsable du PS et son désir de « redresser le pays ».
Pour le secrétaire général de l’UMP ce n’est pas là un choix original. « Qui pourrait démarrer une campagne en disant “je vais affaisser la France” », remarque Jean-François Copé qui s’étonne que celle qui a imposé de manière autoritaire les 35 heures, au mépris des partenaires sociaux et des réalités économiques, n’ait absolument rien proposé ni laissé entrevoir « comme voies et moyens pour la prospérité de notre pays ».
S’appuyant sur les quelques propositions socialistes qui se résument par toujours plus d’impôts et de taxes, plus d’emplois publics, plus de carcans, par un retour de 20 ans en arrière, Jean-François Copé note qu’au moment où les esprits sont mobilisés par la crise en Europe et plus particulièrement en Grèce « Martine Aubry confie qu’elle ferait tout son possible pour que la France puisse reporter en 2015 tous ses engagements », ce qui serait suicidaire pour la France qui, grâce à Nicolas Sarkozy, au prix de nombreux efforts et de nombreuses réformes a permis d’être le pays qui a le mieux amorti la crise et permis au pouvoir d’achat des Français d’augmenter.
Tout ce bénéfice serait détruit d’un claquement de doigt et montre combien Martine Aubry symbolise un parti politique vide de toute ambition pour le pays et qui en est resté à des recettes appartenant à un passé révolu.
     
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