   
> Actualité Non à la dépénalisation du cannabis
Par calcul politicien, pour séduire l’électorat vert, les candidats à la primaire socialiste ont rivalisé de propositions sur la dépénalisation du cannabis.
Martine Aubry s’est dite favorable à la « dépénalisation de l’usage du cannabis », tandis que Jean-Michel Baylet a même proposé de vendre le cannabis en pharmacie !
Le candidat investi par le PS, François Hollande s’est lui, comme d’habitude, gardé de prendre position et a suggéré de s’en remettre à l’avis d’une « commission à l’échelle européenne » (6 juin 2011, 20 Minutes).
A l’UMP, nous opposons formellement à la dépénalisation du cannabis. Nous pensons que ce signal serait destructeur pour l’autorité morale de l’Etat. Comment laisser nos citoyens se droguer en toute impunité ?
Dépénaliser le cannabis, c’est prendre un risque majeur pour la santé publique, surtout celle de nos enfants : le cannabis est une drogue qui crée une dépendance et qui a des effets néfastes sur l’organisme.
Dépénaliser le cannabis n’entrainerait en rien la fin des trafics : par exemple la consommation de cigarette est légale et pourtant la contrebande et les trafics en tous genres sur le tabac sont extrêmement nombreux. En réalité banaliser le cannabis, c’est repousser les barrières de l’interdit vers des drogues beaucoup plus dures.
     
|